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Préparation physique foot ado : 8 erreurs qui ruinent tes progrès

⏱️ Temps de lecture : 19 min

Préparation physique foot pour ados : 8 erreurs à éviter (U13 à U19)

Pour les joueurs, les parents et les éducateurs : du concret, du terrain, et des solutions simples pour progresser sans se casser.

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Mercredi soir, terrain gelé, U16. Un gamin vient me voir, capuche sur la tête, et il lâche :
“Coach, j’ai fait 5 km hier… comme ça je suis sûr d’être prêt pour dimanche.”
Et là, tu sais déjà ce qui va arriver : le même joueur va être “lourd”, il va tirer la langue au bout de 20 minutes,
ou pire… il va finir par se plaindre d’un ischio, d’un adducteur, d’un genou.

À l’adolescence, le piège est toujours le même : on veut aller vite. On veut gagner sa place, faire la différence,
“montrer qu’on bosse”. Sauf que le corps, lui, il s’en fout de ton envie. Il a ses règles.
Et si tu les respectes pas, il te met un stop net.

À retenir :
La préparation physique d’un ado doit le rendre plus solide et plus performant, pas juste “plus fatigué”.
Si tu finis cramé toute la semaine, c’est que tu t’entraînes mal… pas que tu “t’entraînes dur”.

Je te partage ici les 8 erreurs que je vois le plus souvent chez les U13, U15, U17, U19.
Et surtout : à chaque fois, je te dis quoi faire à la place.
Pas un cours de fac, pas une leçon de morale. Du concret.

Préparation physique foot ado en solitaire : footing et renforcement mal adaptés pouvant freiner la progression
Préparation physique foot ado : l’entraînement en solitaire, sans encadrement, peut vite devenir contre-productif
(footing excessif, renforcement mal placé, manque de récupération).
📸 Crédit : Brigade du Foot — reproduction autorisée avec mention de la source (brigadedufoot.com).

Avant les 8 erreurs : 3 vérités simples sur le physique à l’adolescence

1) Le corps change (et parfois il change vite)

Entre 13 et 19 ans, le corps peut prendre 10 cm en peu de temps. Les muscles tirent, les tendons suivent comme ils peuvent,
les appuis bougent, la coordination se cherche. Résultat : tu peux avoir un joueur qui “sait jouer” mais qui devient maladroit,
raide, ou qui se plaint du talon, du genou, des hanches.

Parole de kiné (celle qu’on entend souvent) :
“Le corps grandit, mais les tissus n’ont pas tous la même vitesse. C’est là que naissent les douleurs.”

Et dans le foot jeune, les blessures dites “de croissance” (apophysites) ne sont pas rares.
Des travaux de recherche rapportent que ces blessures peuvent représenter 5 à 15% des blessures musculo-squelettiques,
avec parfois de longues indisponibilités si on fait l’autruche. (Exemples typiques : Sever au talon, Osgood au genou.)
(Source scientifique accessible : article en libre accès ci-dessous, en fin d’article.)

2) Le foot, ce n’est pas du “cardio tranquille”

Un match, ce n’est pas un jogging. C’est : accélérations, freins, changements de direction, contacts,
duels, sauts, reprises… et souvent des sprints après une course “moyenne”.
Si tu prépares un ado uniquement avec du footing lent, tu prépares mal son sport.

3) La récup n’est pas un luxe : c’est une partie de l’entraînement

La progression ne se fait pas quand tu te détruis. Elle se fait quand ton corps reconstruit.
Et chez l’ado, la récup est encore plus importante parce qu’il cumule : école, transports, écran, stress,
parfois pression (sélection, titulaire, détection), et match le week-end.

Phrase que je répète :
“Le progrès se passe quand tu récupères.”
Tu peux t’entraîner comme un monstre… si tu dors 5–6 heures, tu construis du vent.

Les 8 erreurs à éviter en préparation physique foot ado

Erreur #1 — Empiler les séances : “plus = mieux”

Celle-là, je la vois chez tous les profils :
le joueur motivé qui rajoute une séance “en cachette”, le parent qui dit “vas courir un peu, ça te fera du bien”,
et même parfois le coach qui charge parce que “dimanche faut être prêt”.

Ça donne quoi en vrai ? Un ado qui fait : entraînement club + match + footing + muscu + futsal + “un petit décrassage”.
Et après on s’étonne qu’il n’ait plus de jus, qu’il fasse des crampes, qu’il stagne, ou qu’il soit blessé.

Le piège : tu crois construire un moteur… mais tu construis surtout de la fatigue.
Et la fatigue, au foot, elle se voit : contrôle raté, mauvais choix, duels perdus, sprints “plats”.

À faire à la place :

  • Compter la charge (même vite fait) : combien de séances + combien de matchs + combien de trajets + combien d’heures de sommeil.
  • Garder 1 vrai jour off par semaine (off = pas “je cours pour me détendre”).
  • Si tu ajoutes du physique : 1 à 2 mini séances de 20–25 minutes max, orientées renfo / prévention, pas “cramer”.
Parole de coach : “Si tu finis la semaine rincé, tu n’es pas plus fort… tu es juste plus rincé.”

Erreur #2 — Faire du footing long pour “devenir endurant”

Le footing long (40–60 minutes tranquille) peut avoir une place… mais chez l’ado, on en fait souvent une religion.
Le problème ? Le foot demande surtout d’être capable de répéter des efforts intenses, de changer de rythme,
de sprinter après une action.

Le footing lent, trop fréquent, peut même rendre certains joueurs “mous” :
ils ont l’impression d’être endurants, mais ils n’ont plus d’explosivité.
Et surtout : ça rajoute de la charge sur des corps déjà fatigués.

Simple : au foot, tu n’as pas besoin d’être bon à courir lentement.
Tu as besoin d’être bon à courir vite, freiner, repartir, et répéter.

À faire à la place :

  • Si tu veux travailler “le souffle” : privilégie des jeux réduits (3v3, 4v4) bien rythmés.
  • Ajoute 1 bloc intermittent simple (ex : 10 à 12 minutes en 15″/15″ ou 20″/20″ à intensité contrôlée).
  • Et surtout : si match + entraînements sont déjà lourds… parfois le meilleur “cardio” c’est juste de dormir plus.
Parole de joueur U17 : “Quand je faisais 2 footings en plus, j’étais ‘en forme’… mais je n’avais plus d’explosivité.”

Erreur #3 — Bâcler l’échauffement (ou le zapper)

L’échauffement, c’est le truc que tout le monde connaît… et que beaucoup font à moitié.
Deux montées de genoux, trois étirements à froid, un sprint “pour voir”… et on joue.

Sauf que l’échauffement, c’est de la prévention + de la perf.
Et on a des programmes simples, efficaces, testés, comme le FIFA 11+.
Dans une étude sur des jeunes joueurs, l’utilisation du FIFA 11+ a été associée à une réduction d’environ 41% du taux de blessures.

Échauffement utile (12–15 min) :
  • Activation progressive (course + appuis)
  • Mobilité dynamique (hanches, chevilles)
  • Renfo rapide (gainage, fessiers)
  • Changements de direction + accélérations contrôlées
  • Ballon (oui, mais avec intention)

À faire à la place :

  • Choisis un échauffement structuré (FIFA 11+ ou version adaptée club) et tiens-le toute la saison.
  • Les sprints à fond ? Pas à froid. D’abord progressif.
  • Chez les ados : insiste sur qualité d’appuis et gainage, pas sur “faire du bruit”.
Le truc le plus rentable du monde :
12 minutes d’échauffement bien fait. C’est le meilleur rapport “temps investi / blessures évitées / perf gagnée”.

Erreur #4 — Faire du renforcement au hasard (abdos tous les jours, charges trop tôt)

Là on a tout vu : “100 abdos par jour”, “pompes à l’échec”, “squat lourd parce qu’un gars sur TikTok a dit que…”
Et souvent, le joueur fait ça fatigué, mal placé, sans progression.

Le renfo utile, chez l’ado, ce n’est pas “souffrir pour souffrir”.
C’est construire des bases : tronc solide, hanches stables, chevilles fortes, ischios et adducteurs qui encaissent,
fessiers qui bossent (oui, on en parle pas assez), et une posture qui tient quand le match devient dur.

Le piège : le renfo “n’importe comment” te donne une illusion de sérieux… et te prépare une douleur au dos, au genou, ou à l’aine.

À faire à la place (2×/semaine, 20–25 min) :

  • Gainage (qualité) : planche, latéral, anti-rotation
  • Hanches/fessiers : pont fessier, fentes, pas latéraux élastique
  • Mollets/chevilles : montées sur pointe, stabilité
  • Ischios/adducteurs : progressifs (ex : nordic assisté, Copenhagen léger)
Parole de prépa : “On ne cherche pas des abdos ‘visibles’. On cherche un corps qui tient quand tu changes de direction à fond.”

(Si tu veux une base renfo “à la maison”, tu peux aussi lier ici ton article gainage/renfo sur Brigadedufoot.)

Erreur #5 — Travailler la vitesse comme un bourrin (trop de sprints, pas de récup)

Beaucoup font : “à la fin on sprint, comme ça on travaille la vitesse”.
Sauf qu’à la fin, tu es déjà entamé. Donc ta mécanique est mauvaise, ta posture s’écroule,
et tu transformes une séance “vitesse” en séance “fatigue”.

La vitesse, ça se travaille frais, avec peu de répétitions, et de la récup.
Oui, c’est frustrant, parce que tu n’as pas l’impression d’avoir “tout donné”.
Mais c’est justement ça : tu veux de la qualité.

Vitesse (version simple) :
  • 5 à 8 sprints max
  • 10 à 30 m
  • Récup longue (1’30 à 3’ selon l’effort)
  • Concentré sur posture + bras + appuis

À faire à la place :

  • Place les sprints en début de séance ou après l’échauffement.
  • Stoppe dès que la qualité baisse (tu gagnes plus à arrêter tôt qu’à “finir mort”).
  • Ajoute 1 séance appuis/coordination légère si ton joueur est en pleine croissance (ça aide énormément).
Parole de coach : “Tu veux être rapide ? Arrête de sprinter fatigué.”

Erreur #6 — Oublier la mobilité et les “petits détails” (chevilles, hanches, adducteurs)

C’est le physique invisible. Celui que personne ne filme.
Pourtant, les problèmes reviennent toujours au même endroit : chevilles raides, hanches raides,
adducteurs faibles, gainage absent. Et derrière : douleurs à l’aine, genoux qui tirent, ischios fragiles.

Chez les ados, c’est souvent simple : ils ont grandi, ils ont perdu en mobilité, et personne n’a compensé.
Ils continuent à jouer “comme avant” avec un corps différent.

Mini-routine 8 minutes (3–4×/semaine) :
1) chevilles (flexion mur) · 2) hanches (ouverture/rotation) · 3) ischios (balanciers) · 4) adducteurs (mobilité légère)
· 5) 30–45 sec gainage.

À faire à la place :

  • Routine courte mais régulière (la régularité bat la séance “parfaite” une fois par mois).
  • Évite les étirements “à froid” agressifs : préfère dynamique + progressif.
  • Si douleur qui dure : stop au déni, on adapte la charge (et si besoin avis médical/kiné du sport).

Erreur #7 — Négliger la récupération (sommeil, hydratation, stress)

Là, je vais être direct : un ado qui dort mal, c’est un ado qui joue moins bien et qui se blesse plus facilement.
Les recommandations de référence indiquent que les adolescents (13–18 ans) ont besoin de 8 à 10 heures de sommeil par 24 heures.

Et je sais ce que tu vas me dire : “Oui mais il a cours, il a les devoirs, il a le téléphone…”
Justement. On ne vise pas la perfection. On vise un minimum de discipline.
Parce qu’un joueur qui dort 6 heures et qui empile les séances, ça finit rarement bien.

Signes de surcharge (très concrets) :
  • Jambes lourdes en permanence
  • Irritabilité, manque d’envie, “je me sens vide”
  • Douleurs qui traînent (genou, talon, adducteurs, ischios)
  • Perte de vitesse, de coordination, de précision
  • Sommeil agité / réveils difficiles

À faire à la place :

  • Fixe une “heure de coupure” écran 30–45 min avant dodo (pas besoin d’être extrême, juste régulier).
  • Hydratation simple : eau dans la journée + un peu plus les jours d’entraînement/match.
  • 1 jour off réel (le corps et la tête soufflent).
Parole de préparateur : “Si tu ne récupères pas, tu n’entraînes pas… tu t’abîmes.”

Erreur #8 — Copier un programme adulte (ou pro) sur un U15/U17

On connaît tous le délire : “programme pro”, “double séance”, “muscu comme les grands”, “volume énorme”.
Sauf que tu n’as pas : le même corps, la même récupération, le même staff, le même suivi, le même niveau de stress,
ni le même calendrier.

Et parfois, le plus dangereux, c’est l’ego : tu veux te prouver un truc.
Ou tu veux prouver au coach que “tu bosses”. Et tu finis par te faire mal.

Jeune footballeur adolescent s’entraînant seul en renforcement musculaire, symbole des erreurs fréquentes chez les joueurs
Beaucoup de jeunes joueurs s’entraînent seuls pour progresser plus vite.
Sans cadre ni récupération adaptée, ces efforts peuvent au contraire fatiguer le corps
et augmenter le risque de blessure.
Règle simple :
Chez l’ado, on cherche progression + solidité + régularité.
Pas “exploit de la semaine” qui te flingue pour un mois.

À faire à la place :

  • Adapter selon l’âge : U13/U15 = bases + coordination ; U17 = montée progressive ; U19 = plus proche adulte, mais toujours encadré.
  • Adapter selon le poste : un latéral qui enchaîne les sprints n’a pas la même charge qu’un axial.
  • Adapter selon l’historique : douleurs de croissance / ischios fragiles = prévention prioritaire.

OK… on fait quoi concrètement ? (version parents, éducateurs, joueurs)

Pour les parents : aider sans rajouter de la charge en douce

Le parent veut bien faire. Normal. Mais parfois, la phrase “va courir un peu, ça te fera du bien”,
c’est le petit coup de trop. Aide ton ado autrement : protège son sommeil, son alimentation simple,
ses horaires, et son état mental.

Dialogue réel :
Parent : “Je veux juste qu’il progresse.”
Coach : “Alors protégez sa récup. C’est là que ça se joue.”
Le meilleur soutien (simple) :
  • Repas corrects + hydratation
  • Sommeil (8–10h visé chez l’ado)
  • Pas de “séance surprise” la veille du match
  • Si douleur qui dure : on adapte (et on consulte si besoin)

Pour les éducateurs : doser sans perdre l’intensité

Personne ne dit de faire des séances “molles”. Mais l’intensité, ça se dose.
Un bon éducateur, ce n’est pas celui qui met les joueurs à genoux.
C’est celui qui fait progresser l’équipe sur 10 mois.

3 réflexes qui changent tout :
1) tu sais quand tu charges et pourquoi · 2) tu sais quand tu allèges et pourquoi · 3) tu as un échauffement sérieux (toute l’année).

Pour les joueurs : t’auto-évaluer comme un grand

Tu veux être sérieux ? Commence par te connaître.
Note 3 trucs après chaque séance : fatigue (1 à 10), douleurs (où ?), sommeil (combien ?).
Tu verras vite si tu es en train de progresser… ou de te cramer.

Parole de joueur U19 : “J’ai compris que ‘faire plus’ ne voulait rien dire. Ce qui compte, c’est faire mieux.”

Mini semaine type (exemple réaliste) – U15/U17 avec 2 entraînements + match

(Exemple générique : adapte selon ton club, ton niveau, ta forme, ton calendrier. Le but ici, c’est de donner une logique.)

  • Lundi : récup active légère (marche, mobilité 8 min, rien de violent)
  • Mardi : entraînement + échauffement structuré (11+ / appuis) + jeu
  • Mercredi : mini renfo 20 min (gainage + hanches + mollets) OU repos selon fatigue
  • Jeudi : entraînement (qualité, intensité contrôlée)
  • Vendredi : repos / mobilité courte
  • Samedi : activation légère si match dimanche
  • Dimanche : match

Le plus important n’est pas de copier cet exemple.
Le plus important, c’est de comprendre la logique : qualité, progression, récup.


Conclusion : tu n’as pas besoin de t’entraîner plus… tu as besoin de t’entraîner plus juste

Les 8 erreurs, on les a tous vues. Et on les a parfois faites.
Le but, ce n’est pas de pointer du doigt. Le but, c’est de corriger tôt.
Parce qu’un ado qui se construit bien entre U13 et U19, c’est un joueur qui gagne des années derrière.

Si tu dois retenir une seule chose :
Ton corps est ton outil. Si tu le casses à 15–16 ans, tu ne “gagnes” rien. Tu perds du temps.

Et alors :
Dis-moi en commentaire : catégorie (U13/U15/U17/U19), poste, nombre d’entraînements + match par semaine,
et si tu as déjà des douleurs (genou, talon, ischio, adducteurs).
Je te réponds : quelle erreur est la plus probable et quoi ajuster dès cette semaine.


FAQ – Préparation physique foot ado

À quel âge commencer la préparation physique au foot ?

On peut commencer tôt, mais pas comme un adulte. Chez les plus jeunes, c’est surtout coordination, appuis, gainage léger,
mobilité, et habitudes de récupération. En grandissant, on ajoute progressivement du renforcement plus structuré.

Musculation à 14–16 ans : dangereux ou pas ?

Ce qui est dangereux, c’est le “n’importe comment” : charges trop lourdes, mauvaise technique, fatigue, ego.
Un renforcement bien encadré, progressif, orienté posture et stabilité, est au contraire utile.

Combien de séances physiques par semaine pour un U15/U17 ?

Souvent, 1 à 2 mini séances (20–25 min) suffisent en plus des entraînements, si la charge globale le permet.
Si le joueur est déjà rincé, le bon choix peut être… de ne rien ajouter et d’améliorer la récup.

Quel échauffement pour limiter les blessures chez les ados ?

Un échauffement structuré et régulier, type FIFA 11+ (ou version adaptée), avec appuis, mobilité, gainage, accélérations progressives.
L’important : le faire toute l’année, pas “quand on y pense”.

Footing long : utile pour un ado footballeur ?

Ça peut aider dans certains cas, mais ce n’est pas la base du foot. Le foot est intermittent.
Trop de footing lent peut ajouter de la fatigue et faire perdre de l’explosivité. Mieux vaut jeux réduits + intermittents courts.

Comment savoir si mon ado est en surcharge ?

Jambes lourdes, irritabilité, sommeil mauvais, douleurs qui traînent, baisse de vitesse/coordination, envie en chute.
Si ça dure : on réduit la charge, on récupère, et on demande avis pro si nécessaire.

Quels exercices pour éviter les ischios/adducteurs ?

Progressifs : renfo ischios (type nordic assisté), adducteurs (Copenhagen léger), gainage, fessiers, et surtout échauffement de qualité.
Rien de magique : c’est la régularité qui protège.

Vitesse : combien de sprints et combien de récup ?

Peu, mais propres : 5 à 8 sprints courts (10 à 30 m) avec récup longue. La vitesse se travaille frais.
Dès que la qualité baisse, on stoppe.


Sources externes (pour aller plus loin)

Signature : www.brigadedufoot.com