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favoritisme club foot

Tout savoir sur favoritisme club foot

Dans un club de foot, c’est la blessure invisible qui fait le plus de dégâts

Pas un tacle, pas une chute, pas une entorse.
Le favoritisme dans un club de foot, c’est un poison lent : personne ne veut en parler, mais tout le monde le voit.
Les enfants le sentent, les parents le murmurent, les éducateurs honnêtes en souffrent, et l’ambiance d’une équipe peut se briser en quelques semaines.

On le reconnaît toujours :
le même enfant titulaire quoi qu’il arrive,
le joueur “intouchable”,
le fils du dirigeant qu’on déplace rarement,
les copains qui restent au centre du projet,
les petits plus faibles qu’on oublie au bord du terrain.

Un club n’a pas besoin d’être mauvais pour tomber dans le favoritisme.
Il suffit d’un éducateur qui protège trop,
d’un dirigeant qui veut faire plaisir,
d’un parent influent,
ou d’un enfant précoce qui prend toute la place au détriment des autres.

Les conséquences sont immédiates :
– les enfants perdent confiance,
– certains se résignent,
– d’autres se découragent,
– le vestiaire se divise,
– les parents s’opposent,
– l’entraîneur perd sa crédibilité.

Le plus dur, c’est que les enfants qui subissent le favoritisme ne disent rien.
Ils sourient, ils attendent, ils espèrent…
Mais quand ils rentrent chez eux, ils se demandent pourquoi ils ne comptent pas autant que les autres.

Le rôle d’un club sain, c’est d’éviter cette dérive :
poser un cadre clair,
définir des critères sportifs réalistes,
exiger la transparence des éducateurs,
protéger les enfants qui doutent,
rappeler que le foot amateur est un espace éducatif, pas un marché de privilèges.

Un bon éducateur, lui, ne crée pas des “chouchous”.
Il crée des chemins.
Il explique pourquoi un joueur joue plus aujourd’hui,
ce qu’un autre doit travailler,
et comment chacun peut progresser.
Le favoritisme, c’est l’opacité.
Le sport, c’est la clarté.

Les parents ont également un rôle majeur :
ne pas alimenter la colère,
ne pas pousser pour obtenir des passe-droits,
dialoguer calmement,
et rappeler à leurs enfants que la progression compte plus que la mise en avant.

Conclusion

Le favoritisme dans un club de foot détruit plus de vocations qu’une défaite ou une mauvaise saison.
Ce que les enfants attendent, ce n’est pas d’être les meilleurs : c’est d’être considérés.
Un club juste construit des joueurs confiants.
Un club qui favorise toujours les mêmes casse tout ce qui fait la beauté du foot amateur.

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FAQ — favoritisme club de foot

Qu’est-ce que le favoritisme dans un club ?
C’est avantager certains joueurs pour des raisons autres que sportives : affinités, physique, statut ou relations.

Pourquoi est-ce si nocif ?
Parce que cela démotive les enfants, divise les parents et décrédibilise l’éducateur.

Comment un club peut-il l’éviter ?
Avec des critères de sélection transparents, une communication régulière et une répartition équilibrée du temps de jeu.

Comment réagir si mon enfant en souffre ?
Dialoguer calmement avec l’éducateur, chercher à comprendre, soutenir l’enfant sans colère devant lui.

Le favoritisme existe-t-il partout ?
Non. Beaucoup de clubs et d’éducateurs travaillent de manière juste et équilibrée. Mais la dérive existe… et doit être combattue.

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