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favoritisme football

Tout savoir sur favoritisme football

Sur les terrains amateurs, ça se voit à des kilomètres

Un enfant qui joue tout le match, un autre qui sort toujours en premier… un père qui parle plus fort que les autres… un éducateur qui ne veut pas “créer d’histoire”… et les parents qui commencent à se regarder du coin de l’œil.
Le favoritisme dans le football amateur, c’est un sujet qui brûle. Et tout le monde l’a déjà vu : un enfant avant un autre, un joueur “intouchable”, un temps de jeu qui ne colle pas avec ce qu’on voit sur le terrain.

Le problème, ce n’est pas que certains sont meilleurs.
Le problème, c’est quand la justice disparaît.
Un groupe sent très vite quand quelque chose n’est pas équilibré : les enfants le murmurent, les parents le voient, les éducateurs sérieux le savent.

Un coach peut aimer un joueur, avoir plus d'affinités avec un autre… c’est humain. Mais dans le foot amateur, l’équité, c’est la base.
Les jeunes ont besoin de se sentir considérés, respectés, regardés.
Et quand le favoritisme s’installe, tout se casse :
– le vestiaire se divise,
– les performances chutent,
– les enfants perdent confiance,
– les parents se braquent,
– l’éducateur se retrouve isolé.

Le pire, c’est quand un papa coach met son fils devant tout le monde.
C’est là que ça explose :
les parents parlent, les joueurs se crispent, l’équipe se dégrade… et l’enfant du coach finit par être le premier à souffrir de la situation.
Un papa coach juste, c’est possible. Beaucoup le font très bien.
Mais un papa coach qui favorise, ça ne passe jamais. Jamais.

Dans le foot de jeunes, le temps de jeu, les responsabilités, les postes, doivent se mériter… mais se partager aussi.
Un U11 ne doit pas faire 60 minutes pendant que l’autre fait 10.
Un U9 ne doit pas rester dans un coin parce qu’il est timide.
Un U13 ne doit pas payer le prix parce que son père n’est pas “dans le groupe”.

Le favoritisme détruit plus vite que n’importe quelle défaite

Un éducateur juste, lui, gagne le respect : il explique, il assume ses choix, il protège le collectif.
Pas de deux poids deux mesures.
Pas de passe-droit.
Pas de “mon fils d’abord”.

Conclusion

Le favoritisme dans le football amateur, c’est une plaie.
Quand un éducateur est équitable, tout le monde progresse : les enfants jouent, les parents respirent, le groupe vit mieux.
Le foot, c’est un jeu. La justice, elle, doit être non négociable.

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FAQ — favoritisme football

C’est quoi le favoritisme dans le football amateur ?
Quand un joueur est avantagé sans raison sportive : temps de jeu, poste, responsabilités… souvent lié aux affinités ou au rôle du parent.

Pourquoi c’est un problème ?
Parce que ça casse le vestiaire, détruit la confiance des joueurs et crée des tensions avec les parents.

Comment l’éviter ?
En expliquant les choix, en répartissant le temps de jeu intelligemment et en gardant un cadre clair.

Les parents voient-ils tout ?
Oui. Et les enfants encore plus. Rien ne reste longtemps invisible.

Un papa coach peut-il être juste ?
Bien sûr. Mais ça demande encore plus de transparence, de distance et d’équité.

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