Test VMA Football Amateur : Méthode, Valeurs & Programme

Test VMA Football : Le Guide Réaliste, Humain et Utilisable dans le Foot Amateur
Comprendre la VMA : pas une théorie, juste ton vrai moteur
Quand tu joues en foot amateur, tu comprends vite que le match ne te pardonne rien. Tu peux être bon techniquement, tu peux être malin tactiquement, mais si t’as plus de souffle à la 65e, c’est fini. Tu subis, tu regardes les autres courir, et tu deviens ce joueur qui traîne les jambes, qui arrive trop tard, qui défend en retard. Et le pire, c’est que tu sais que tu vaux mieux que ça.
C’est exactement pour ça que la VMA compte. La VMA, ce n’est pas “un test de sportifs pros”. C’est juste ton moteur. Un chiffre qui te dit à quelle vitesse ton corps peut courir en utilisant encore l’oxygène correctement. Le moment où ton corps passe de “je gère” à “je subis”, ce moment précis, c’est ta VMA.
Dans le foot amateur, c’est peut-être le seul test qui met tout le monde au même niveau de réalité. Tu peux avoir le gars technique, le défenseur costaud, le milieu fougueux, l’ailier rapide… tout le monde revient au même point de départ : “voilà ta vitesse, maintenant voyons comment tu l’utilises dans le jeu”.
Pourquoi la VMA compte autant quand on joue en club amateur
Parce que le foot, c’est un sport d’allers-retours. D’accélérations. De récupérations rapides. D’efforts brefs mais répétés. Tu fais pas un match en trottinant. Tu fais un match en te mettant dans le rouge 40 fois par mi-temps, parfois sans t’en rendre compte.
Et dans nos clubs amateurs, on ne s’entraîne pas quatre fois par semaine avec staff complet et GPS. On a une séance le mercredi, parfois une le vendredi, et un match le week-end. Alors, si tu veux progresser physiquement, tu ne peux pas te permettre de travailler au hasard. Tu dois savoir de quel moteur tu pars. Et c’est exactement ce que la VMA t’apporte.
On a tous joué avec un mec qui accélère à fond au premier exercice, puis qui disparaît à la moitié de la séance. C’est exactement ce genre de profil qui aurait évité de se griller s’il connaissait son allure de travail. Parce que la VMA, ce n’est pas juste un test : c’est une base pour structurer tout l’entraînement derrière.
Les tests VMA qui fonctionnent vraiment en foot amateur
Sur YouTube ou Google, tu vas trouver mille versions différentes. Mais dans la vraie vie d’un club amateur, trois tests tiennent vraiment la route. Pas besoin de matériel scientifique, pas besoin d’une piste d’athlé neuve, juste un terrain et des plots.
1. Test VMA FOOT – la version “vraie vie”

Ce test, c’est le plus parlé dans les vestiaires : simple, progressif, concret. Tu cours à des vitesses qui augmentent par paliers. Tu sens ton souffle monter doucement, tes jambes qui s’alourdissent. Et à un moment, tu lâches. Ce “moment où tu lâches”, c’est ta VMA. Purement et simplement.
L’avantage ? Il ressemble vraiment à l’intensité d’un match amateur. Rien de trop propre, rien de trop scientifique. Mais diablement utile pour tous les coachs.
2. Le Vameval – le test carré, propre, structuré

C’est le test préféré des clubs qui veulent un vrai suivi. Des plots tous les 20 mètres, un rythme sonore qui accélère chaque minute, et toi qui dois rester dans la zone. Pas besoin de réfléchir : tu suis le bip. Si tu ne suis plus, c’est fini.
Son gros avantage : il est régulier, reproductible, et il permet de voir l’évolution réelle d’une saison sur l’autre.
3. Le demi-Cooper version foot – efficace et rapide
Tu cours pendant six minutes. Juste ça. Tu donnes tout ce que tu peux, sans partir comme un malade au début. À la fin, tu mesures la distance parcourue. Et cette distance te donne ta VMA. C’est brut, c’est intense, mais c’est redoutablement efficace.
Beaucoup d’éducateurs l’adorent car il se met en place en trois minutes avec n’importe quel groupe, même quand t’as vingt joueurs sur le terrain.
Les erreurs classiques qui ruinent ton test
Tu veux le meilleur moyen de saboter ton test ? Arriver en retard, sans échauffement, et en partant trop vite. C’est le trio classique. Et malheureusement, c’est ce qu’on voit partout.
Ceux qui veulent “montrer qu’ils sont forts” au début sont toujours les premiers à exploser.
Tu dois accepter un truc simple : le début du test doit te sembler trop facile. C’est normal. C’est voulu. Le piège, c’est l’ego, pas le physique.
Dans un club amateur, avec des vies différentes, des boulots, des cours, des douleurs, des nuits courtes… le plus important, ce n’est pas de briller. C’est d’avoir un résultat propre, réel, reproductible, qui te sert ensuite pour t’entraîner intelligemment.
Comment te préparer pour que ton test VMA ressemble à quelque chose
Un test VMA, ce n’est pas un concours de bravoure. Ce n’est pas non plus un moment où tu dois “impressionner” les copains. C’est juste un instant où tu prends une photo précise de ton niveau. Et une bonne photo, ça se prépare. Pas besoin d’être un pro, tu fais juste les choses correctement.
Déjà, tu viens pas à jeun. Deux compotes, un fruit, un truc léger deux heures avant. Pas de kebab, pas de sandwich XXL, pas de “j’ai rien mangé depuis midi”. Ton corps n’est pas une machine diesel, il a besoin de carburant simple, propre, digeste.
Pas un tour de terrain en discutant.
Pas trois montées de genoux pour faire genre.
Un vrai échauffement qui te prépare.
Tu fais monter la température. Tu déroules tes appuis. Tu fais quelques accélérations progressives. Tu fais travailler ton souffle pour ne pas arriver froid au premier palier. Quand tu fais ça, ton test change. C’est comme ouvrir la porte avant de passer : tu ne te la prends pas en pleine tête.
Le mental : la moitié du test
La vérité, c’est que la plupart des joueurs ne craquent pas physiquement.
Ils craquent dans la tête avant.
Ils se disent “c’est trop dur”, “je vais pas tenir”, “je suis déjà mort”.
Et là, tu commences à respirer n’importe comment, tu paniques, et tu arrêtes parce que ton cerveau t’a envoyé un faux signal d’alerte. Alors que ton corps pouvait encore tenir deux, trois, quatre paliers.
Un bon test, c’est un test où tu restes calme. Où tu contrôles ton souffle. Où tu acceptes la montée d’intensité au lieu de te battre contre elle.
À quoi ressemblent les valeurs réalistes d’un joueur amateur ?
Les joueurs aiment s’inventer une VMA. Ils disent “je dois être à 17 facile”, “j’ai une VMA de malade”. Le test, lui, remet tout le monde sur terre. C’est pas méchant. C’est juste la vérité.
Les valeurs moyennes réalistes en foot amateur sont souvent très loin de ce qu’on croit :
- U13 : 11 à 13 km/h
- U15 : 12 à 14,5 km/h
- U17 : 13 à 16 km/h
- Seniors D3/D4 : 13 à 15 km/h
- Seniors D1/R3 : 14,5 à 17 km/h
- N3/N2 : 17 à 19 km/h
La plupart des joueurs qui disent valoir 17 km/h tournent en vrai autour de 14.
Et c’est parfaitement normal.
L’important, ce n’est pas le chiffre.
C’est ce que tu en fais ensuite dans ton entraînement.
Pourquoi un test propre change toute ta saison
Quand tu connais ta VMA, tu sais exactement à quelle vitesse tu dois travailler.
Tu sais combien de mètres tu dois faire sur un 30/30.
Tu sais quelle intensité maintenir.
Tu sais quand tu es dans ta zone de progression.
Et quand tu es juste en train de faire n’importe quoi.
Un préparateur te le dira : “tu progresses seulement quand tu es entre 90 et 100% de ta VMA”. Le reste, c’est du footing. Et le footing, sauf pour récupérer, ne sert pas à un footballeur.
Le joueur amateur qui ne travaille pas à la bonne allure…
il tourne en rond.
Il souffle pour rien.
Il fatigue pour rien.
Et il se blesse souvent.
Un exemple concret : deux joueurs, deux réalités
Dans un club, tu as deux joueurs :
- le joueur A, qui connaît sa VMA,
- le joueur B, qui court “au feeling”.
Le joueur A fait ses fractionnés à la bonne allure.
Le joueur B court trop vite au début, puis s’écroule et récupère mal.
Résultat au bout d’un mois :
Joueur B : tirages aux ischios, fatigue inutile, progression zéro.
Et c’est toujours la même histoire.
Toujours.
La VMA dans le jeu : ce que ça change réellement
Quand t’as une bonne VMA, tu le sens pas qu’à l’entraînement.
Tu le sens en match :
- tu reviens plus vite en défense,
- tu peux répéter les sprints,
- tu récupères entre les actions,
- tu restes lucide quand les autres sont dans le brouillard,
- tu fais moins de fautes “par fatigue”,
- tu tiens tes duels jusqu’au bout.
Ce n’est pas juste “être bon physiquement”.
C’est être encore un joueur complet à la 80e minute.
Celui qui respire encore gagne.
La vérité qu’aucun joueur n’aime entendre
Le test VMA n’est pas sexy.
Il n’est pas spectaculaire.
Il n’est pas “fun”.
Personne n’applaudit.
Personne ne dribble.
Personne ne marque.
Mais il dit la vérité que ton jeu ne montre pas toujours :
es-tu capable de répéter les efforts ?
Souvent, c’est là que se fait la différence entre :
- le joueur qui veut progresser,
- et le joueur qui veut seulement jouer.
Transition vers le Bloc 2
Maintenant que tu sais ce qu’est la VMA, comment elle se teste, pourquoi elle compte, et comment la préparer correctement… on va passer à l’étape que tout joueur attend : comment l’améliorer sans matériel, sans usine à gaz, et sans vider tes batteries pour trois jours.
Le Bloc 2, c’est le terrain.
Le vrai.
Les séances qui piquent, mais qui paient.
Les exercices que tu peux faire dans n’importe quel club.
On attaque ça juste après.
Améliorer Sa VMA au Football Amateur : Le Plan Simple, Réaliste et Efficace
Améliorer sa VMA : ce que personne ne t’explique vraiment
Dans tous les clubs amateurs, on entend les mêmes phrases : “faut qu’on travaille la VMA”, “faut qu’on monte en physique”, “on est trop cuits en deuxième mi-temps”. Le problème, c’est que beaucoup de joueurs pensent qu’améliorer leur VMA, c’est courir comme des dingues autour du terrain ou faire du footing jusqu’à ne plus sentir leurs jambes.
Mais ça, ce n’est pas du travail VMA. C’est juste de la fatigue inutile.
La VMA, c’est un moteur qui se construit avec des efforts courts, précis et répétés. Pas avec des longues courses à allure lente. Un joueur de foot n’est pas un marathonien. Il court en dents de scie : accélérations, arrêts, récupérations rapides, remise en route, sprint, freinage, pressing… et ça recommence.
Pas comme un joggeur. Pas comme un coureur de fond. Comme un joueur qui répète les efforts.
Et la bonne nouvelle, c’est que tu n’as pas besoin de matériel fou, ni d’une piste d’athlé parfaite. Sur un simple demi-terrain, tu peux déjà faire 80% du boulot. Ce qui compte, c’est l’intensité, la régularité, et la façon dont tu gères ton souffle entre deux répétitions.
Les 3 vérités essentielles pour sortir du lot
1. Tu n’as pas besoin d’en faire beaucoup, mais tu dois en faire régulièrement
Un seul bloc VMA par semaine suffit pour progresser. Deux, si tu veux pousser un peu. Mais ce bloc doit piquer. Si tu fais un petit 15/15 mou à 50% d’intensité, ça ne sert à rien. La VMA se développe sur une zone très précise : entre 90% et 100% de ton niveau maximal. Moins que ça, tu flânes. Plus que ça, tu exploses et tu te crames pour rien.
Les joueurs qui progressent le plus en amateur sont rarement ceux qui “s’entraînent le plus”. Ce sont ceux qui font les bonnes choses au bon rythme.
2. Le mental change plus de choses que tes jambes
Quand tu fais de la VMA, ton corps t’envoie vite des signaux bizarres : jambes chaudes, souffle plus court, petites brûlures dans les cuisses, cerveau qui commence à négocier. C’est là que beaucoup craquent trop tôt. Ils pensent que la douleur signifie qu’il faut arrêter. Mais non. La douleur est normale. Ce n’est pas une blessure. C’est juste ton corps qui comprend que tu lui demandes quelque chose qu’il n’a pas l’habitude de faire.
C’est exactement ces répétitions-là qui te font progresser.
3. Le ballon doit faire partie de l’équation
La très grosse erreur que font énormément de clubs amateurs, c’est de couper complètement le ballon du travail VMA. Ils le sortent seulement à la fin de la séance, et encore, pas toujours. Mais en match, tu n’es jamais en train de courir sans ballon pendant 45 minutes. Tu alternes avec des contrôles, des passes, des courses diagonales, des transitions.
Un travail VMA avec ballon, même simple, change totalement la vitesse de progression. Tu y ajoutes ta coordination, tes appuis, ta lucidité et ta vitesse d’exécution.
Un joueur qui ne fait que courir n’améliore pas son jeu.
Un joueur qui travaille la VMA avec ballon améliore son jeu et sa condition.
La séance type que tu peux faire dans n’importe quel club
Pour t’aider à mettre des choses concrètes en place, voici une séance ultra-simple, faisable sur n’importe quel terrain, même pas nickel.
On va d’abord intégrer la vidéo que tu as choisie : elle montre un fractionné propre, court, efficace, parfaitement adapté aux joueurs amateurs.
Vidéo : Séance fractionné efficace pour monter ta VMA (FR)
Vidéo : Test demi-Cooper — version terrain de football.
La séance qui suit, elle a été utilisée dans des dizaines de clubs amateurs. Des U15 jusqu’aux seniors. Elle ne demande rien, juste du sérieux.
Phase 1 : Mise en route (10 minutes)
Tu démarres avec un échauffement qui sert vraiment à quelque chose. Pas du tourisme.
- 3 minutes de trottinement en variant l’allure
- 2 minutes de mobilisations (hanches, genoux, chevilles)
- 30 secondes de talons-fesses + 30 secondes de montées de genoux
- 2 accélérations progressives de 30 mètres
Si tu fais ça sérieusement, ton corps est prêt.
Si tu zappes, la séance ne sert à rien.
Phase 2 : Le fractionné qui pique, mais qui paie
On part sur un 30/30 : 30 secondes vite, 30 secondes lent.
Mais attention : « vite », ce n’est pas “je me déchire au sprint”.
C’est “je cours à 95% de ma VMA”.
La différence est énorme :
- au sprint : tu tiens deux répétitions et tu meurs
- à VMA contrôlée : tu tiens 8 à 12 répétitions, et tu progresses vraiment
Tu dois finir en te disant : “j’aurais pu en faire une ou deux de plus”.
C’est là que tu travailles proprement.
Phase 3 : Jeu réduit pour rendre la VMA utile
L’erreur des clubs amateurs, c’est d’arrêter la séance après le fractionné.
C’est dommage, parce que c’est exactement à ce moment-là que le jeu réduit devient magique.
Quand tu passes directement d’un exercice physique intense à un petit match serré, ton corps apprend à jouer dans la fatigue. Tes appuis deviennent plus précis, ton contrôle de balle plus propre, tes choix plus rapides.
Tu fais un 4 contre 4, ou un 5 contre 5, sur un terrain réduit. Et tu mets un rythme : transitions rapides, peu de touches, ballon toujours en mouvement.
6 à 8 minutes suffisent. Et ça change tout.
Pourquoi cette séance marche chez les joueurs amateurs
Parce qu’elle colle à la réalité du foot, tout simplement.
Elle travaille trois choses essentielles :
- ta capacité à répéter les efforts
- ta lucidité dans la fatigue
- ta coordination quand ton souffle monte
En match, c’est exactement ça que tu dois maîtriser.
La VMA n’est pas un concept théorique.
La VMA, c’est ce qui décide si tu restes debout quand le match bascule.
Et on n’a même pas encore parlé du programme complet que tu vas pouvoir suivre sur quatre semaines.
Ça arrive dans le BLOC 2B…
Le programme VMA réaliste sur 4 semaines pour joueurs amateurs
On y est.
Le cœur du sujet.
Le truc que les joueurs demandent toujours : “Coach, donne-nous un truc clair pour progresser”.
Alors je vais te le donner, mais pas un programme inventé derrière un bureau.
Un programme qui a tourné dans des clubs amateurs, qui a été testé, ajusté, amélioré, et qui marche avec des U15, des U17, des seniors, même ceux qui arrivent en retard parce qu’ils sortent du boulot.
C’est un programme qui pique, mais qui pique bien.
Et surtout, il est faisable.
Sans GPS, sans cardio, sans gadgets.
Juste de la volonté et un peu d’organisation.
👉 Semaine 1 : mise en route mais pas en balade
Tu veux que ton corps comprenne qu’il va bosser.
Pas l’assommer dès le début.
On envoie ça :
- Échauffement sérieux – 10 minutes
- 30/30 × 8 répétitions – allure VMA propre, pas sprint dégueulasse
- Récupération – 3 minutes
- Jeu réduit 4v4 – 6 minutes intensives, transitions rapides
Tu termines la séance, t’es fatigué mais pas cassé.
C’est exactement ce qu’on veut.
👉 Semaine 2 : on stabilise et on monte un peu
Ton corps commence à comprendre ce que tu lui demandes.
Tu vas le pousser un peu plus loin :
- 45/15 × 8 répétitions
- 4v2 en transitions rapides – 6 minutes
- Deux accélérations de 40 mètres
Tu transpires beaucoup, tu fatigues, mais tu tiens.
Le corps commence à construire un vrai moteur.
👉 Semaine 3 : la plus dure, celle qui change tout
Celle-là, elle est mentale.
C’est la séance où, dans tous les clubs, t’as un joueur qui lâche un “coach t’es sérieux ?”.
Et oui, on est sérieux :
- Échauffement 12 minutes
- 15/15 × 12 répétitions
- Pause 5 minutes
- 5v5 sans arrêt – ballon toujours vivant
À la fin de ça, tu ne mens plus.
Tu sais exactement où tu en es.
👉 Semaine 4 : consolidation
Ce n’est pas la plus facile, mais elle est plus “maîtrisée”.
Tu contrôles mieux ton souffle, tu sens que tu récupères plus vite.
- 30/30 × 10 répétitions
- 4v4 avec contraintes – but marqué uniquement dans les 10 dernières secondes de la possession
- Deux accélérations de 60 mètres
Si tu fais ces quatre semaines sérieusement, ton jeu change.
Pas un peu.
Beaucoup.
Ça paraît peu sur le papier.
Ça change un match entier sur le terrain.
Les signes que ta VMA monte vraiment
Tu n’as pas besoin de refaire un test VMA toutes les semaines pour savoir si tu progresses.
Ton corps te le dit lui-même :
- tu récupères plus vite après chaque répétition,
- tu arrives encore lucide en fin de match,
- tu gagnes plus de duels,
- tu fais moins de fautes “par fatigue”,
- tu tiens mieux les replis défensifs,
- tu as cette sensation rare d’être “encore dedans” quand les autres baissent.
La VMA, ce n’est pas juste du souffle.
C’est la base de ta constance.
La base de ta lucidité.
La base de ton jeu.
Comment intégrer la VMA dans une saison amateur sans exploser les joueurs
Le problème, ce n’est pas la VMA.
C’est les coachs qui en mettent trop.
Ou trop fort.
Ou trop souvent.
Un joueur amateur, il bosse, il étudie, il dort pas toujours bien, il mange parfois n’importe quoi.
Son corps n’est pas celui d’un joueur pro.
Tu dois gérer sa charge.
La règle à ne jamais oublier
Tu alternes charge / maintien.
Exemple :
- Semaine forte → 30/30 + jeu réduit
- Semaine légère → 15/15 + travail technique rapide
Et tu recommences.
C’est comme ça que tu fais progresser un groupe entier sans en épuiser la moitié.
La vérité que tous les joueurs doivent entendre
La VMA, c’est chiant.
Soyons honnêtes.
Personne ne kiffe un 15/15.
Personne ne dit “vivement le 30/30”.
Mais ce que tout joueur aime, c’est :
- finir un match en étant encore vivant,
- gagner des duels qu’il perdait avant,
- être plus rapide sans avoir l’impression de forcer,
- être plus propre techniquement en fin de match,
- ne pas subir les derniers 20 minutes,
- être plus fort que la saison précédente.
Et ça…
ça passe par la VMA.
Il n’y a pas de secret.
Si tu connais un pote qui meurt à la 70e minute,
partage-lui cet article.
Et dis-lui qu’il peut enfin respirer un peu plus longtemps.
FAQ – Questions que les joueurs posent tout le temps
Combien de fois par semaine je dois travailler la VMA ?
Une fois suffit largement pour progresser. Deux, si tu veux monter un vrai niveau physique.
Est-ce que la VMA suffit pour être bon physiquement ?
Non, mais sans VMA correcte, tu ne tiens aucun match intensif.
Le 30/30, ça marche vraiment ?
Oui. C’est le meilleur format pour les amateurs : simple, efficace, réaliste.
Je dois refaire le test VMA tous les combien ?
Toutes les 6 à 8 semaines, pas plus. Entre temps, tu progresses simplement au ressenti.